Depuis quelques temps, il se passe ici des choses un peu bizarres. Mon blog déborde de visites qui ne disent pas vraiment leurs noms, accompagnées d’un tas de phénomènes étranges. Par exemple, mon ordi refuse de charger les plus petites mises à jour, ma messagerie n’annonce plus les messages qui arrivent, des messages (que je m’empresse d’effacer) arrivent sur mon blog sans passer par ma boite à lettres … Et toujours ce même visiteur.
Exemple :
shots.snap.com/explore/18381/ ?url=http …
shots.snap.com/explore/90805/ ?url=http…
shots.snap.com/explore/82022/ ?url=http…
shots.snap.com/explore/52598/ ?url=http…
shots.snap.com/explore/ 57098/ ?url=http…
shots.snap.com/explore/27821/ ?url=http…
shots.snap.com/explore/51212/ ?url=http…
Etcetera … Etcetera … Vous avez dit bizarre ?
Un amoureux transit et timide sans doute? ( Ça, c’est mon côté optimiste. )
Monsieur WordPress qui me tiendrait à l’oeil ?
Un fouineur ?
Ou alors, un truc tout simple que mes méconnaissances en informatique m’empêchent de comprendre ?
Mon blog est banal, ordinaire comme le sont souvent les blogs. Pas de politique, pas de fesses, rien à acheter, rien à vendre, pas d’importations illicites, pas de coups bas, pas d’intrigues … Acratopège ! (Je réalise ici que je suis très sage en fait !)
J’écris ce qui tombe sous la main de mon humeur fantasque.
Rien ici de secret, de caché
Jamais acheté de sexe toys avec une carte de crédit
Quelques rares coups de gueule tout au plus
Juste des images que j’aime où mon regard se pose et quelques mots qui ne mangent pas de pain.
Certains penseront que cette image évoque la tristesse. D’autres la trouveront douce et romantique. Finalement, notre œil ne reflète que nos propres états d’âme et le regard que nous portons sur la vie.
Je ne sais pas si je suis triste ou agacée ou furaxe. Tout à la fois sans doute. Si je donne l’impression ici d’être une « pauvre petite fille riche », c’est sans doute de ma faute. Si je dis quelques fois mes envies ou ma dépression ou mon bonheur ou ma tristesse tout en montrant des images qui parlent pour moi, je ne devrais pas être étonnée de certaines réactions. Alors quoi ? Dire sa vie ? Sa vraie vie ? Faite comme toutes les autres vies de galères et de joies. Je n’ai rien a cacher, je suis plutôt contente de mon parcours (voir mon profil en cliquant sur “a propos”, mis a jour pour l’occasion), j’aurais sans doute pu faire plus, mieux, j’ai fais ce que je pouvais avec les moyens dont je disposais. Bien ? Mal ? Une vie.
Je suis née à Alger. J’y ai vécue la guerre, la peur, la très grande peur et j’en suis partie démolie, anéantie comme beaucoup de mes semblables. Je me suis retrouvée « cheffe de famille » a 14 ans. Pas le choix, pas un sous. Je ne me suis pas posé de questions, j’ai bossé. J’ai dû déménager autant de fois que je cherchais et trouvais du boulot. A chaque fois, j’ai retroussé mes manches et j’ai fais face. Alors oui, aujourd’hui, je suis une petite bourgeoise, j’ai une belle maison, un beau chalet à la montagne. Alors oui, je suis de « La gauche caviar ». Et merde. Dois-je pour autant m’excuser d’avoir assez de fric pour m’offrir une semaine de thalasso ? Suis-je suspecte de m’intéresser aux personnes dans le besoin qui ont moins de chance que moi ? Re-merde.
Désolée pour les personnes qui viennent ici, que j’aime infiniment et qui ne sont pas concernées. Celles qui le sont comprendront. Mais des fois voyez-vous, faut qu’ça sorte !
Je suis une indécrottable romantique, une incorrigible, une inconditionnelle des couchers de soleil et de leurs violons, une spécialiste des clichés « carte postale ». Mais comment résister à tant de beauté ? La France est magnifique et je reviens toujours sur ses « Côte de Jade », « Côte d’Amour » et « Côte Sauvage » …
Quelques heures avant de partir, je ne pense déjà plus qu’à elle. A ses embruns et ses parfums. A ses lumières et à ses ombres. Je ne pense plus qu’au bruit de ses vagues et au murmure de ses caresses sur le sable et les galets.
Quelques heures avant de partir … J’ai rendez-vous avec la mer …
Création d’un carnaval, théâtre, musique… avec plus de 250 patients de deux hôpitaux psychiatriques
à la Havane, Cuba.
Le cortège funèbre est composé de 150 acteurs, 12 musiciens qui suivent la dépouille du « Caballero de Paris » sur la plus belle avenue de la Havane, el Paseo del Prado, en plein centre historique.
Ils sont issus du plus grand hôpital psychiatrique du monde, l’hôpital Ordaz tout comme « Le Chevalier de Paris » qui y termina ses jours. Dans ce spectacle, ils sont les personnages qui ont croisé ce poète vagabond.
Le cheval se cabre, le cortège s’arrête devant le Théâtre Faust, « Le Caballero » ouvre son cercueil et se lève. Le public le suit jusque dans le théâtre où les acteurs-patients jouent et chantent l’histoire de ce Don Quichotte Cubain ressuscité le temps de cette création.
17 novembre 2009 à 16h avant-première dans l’hôpital Ordaz
20, 21 et 22 novembre à 16h sur le Paseo del Prado et au Théâtre Faust
25 novembre à 16h : Regla, village populaire face à la Havane et au Théâtre Municipal de Regla
Nous mettons en place durant le montage de la pièce et jusqu’à fin mars 2010, quatre ateliers : dessin, masques, décor, costumes et accessoires avec 200 patients des deux hôpitaux psychiatriques Ordaz et Regla sous la direction de Jean Bauer et Mayra Gonzales.
Un livre de photos et de textes sera publié à l’issue de ce projet. (Edition L’Act Mem)
Avec le soutien de l’Union Européenne, Fondation Accor d’Entreprise, CulturesFrance, Ambassades de Cuba à Paris et de France à Cuba, Ministères de la Culture et de la Santé Cubains, Miss Luna Film, Air France, Havana Club, Chacok, Sisley Maquillage, L’Act Mem, A.E.F.C
El Caballero de Paris se nourrit du croisement entre mes différentes expériences auprès de populations marginalisées, d’un personnage légendaire à La Havane qui par certains aspects leur ressemble, et la découverte de deux lieux uniques, l’hôpital psychiatrique Ordaz, le Centre Communautaire de psychiatrie de Regla, ainsi que de ses patients.
J’ai toujours été fasciné par ce personnage romanesque et populaire « El Caballero de Paris », un poète de la rue sans domicile qui traversa l’Histoire du XXe siècle à Cuba pour mourir en hôpital psychiatrique.
A travers sa destinée, il me permet d’aller à la rencontre des malades et eux-mêmes m’aident à approcher de plus près ce poète vagabond et sa légende. Il estle pont entre les patients et leur propre spectacle.
Hello vous qui passez, pouvez-vous me dire si mes liens sont bien visibles dans la colonne de gauche ?!
Sur mon écran, ils sont affichés, même 2x à la queue-leu-leu. Mais Mû m’a signalé que chez elle ils ne sont activés que quand on va sur “commentaires”. Merci ma MÛ !
J’aimerais bien retrouver mes liens. Suis grrrrrrrrrrrrr !!!
Et quand enfin revient la pluie, se blottir au creux de la mousse sensuelle et douce. Retenir la tendre chaleur de ma couche, paupières closes, chercher ta main…
Pour ceux qui ne le connaitraient pas encore, je présente ici mon ami Moukmouk.
Moukmouk, c’est un ours blanc ( ce n’est donc pas lui sur cette photo) qui habite près du lac Pohénégamouk.
Vous ne connaissez pas le lac Pohénégamouk ? Raison de plus pour faire une visite à Moukmouk.
Moukmouk a la particularité de parler aux animaux. Vous ferez la connaissance de son amie Nutkat et de sa fille Nokosa. 2 baleines avec qui Moukmouk est en amour, comme on dit là-bas.
Mais, en plus d’être en amour avec les baleines, vous ferez la connaissance des loups, des caribous …
Moukmouk parle avec eux et vous raconte leur vie et leurs secrets …
Aujourd’hui, Moukmouk étudie le ronronnement. Et oui, vous verrez, même les
baleines ronronnent. Et Moukmouk ,qui ne fait jamais les choses à moitié, c’est
Ni une pétition, ni une campagne de boycottage, simplement j’ai besoin de vos histoires de ronrons.
Je fais une recherche sur le ronronnement. J’ai envoyé quelques lettres à des amis, et déjà j’ai reçu des histoires extraordinaires de perroquet, de chien et d’humains qui ronronnent. Neuf humains en fait, six hommes et trois femmes, plus une fille qui « meumeue » ce qui me semble très près de la fonction du ronron.
Chez la plupart des espèces de ruminants, j’ai entendu des témoignages d’individus ronronneurs, mais pas encore d’histoire de cheval qui ronronne. Si un lapin peut ronronner pourquoi pas un cheval ?
Une belle question aussi sur laquelle je vais travailler. Est-ce qu’une ruche ronronne? Je doute qu’un insecte réussisse à produire la bonne vibration, c’est une question de taille. Mais justement, cette question de taille nous retourne à la question: mais qu’est-ce que ronronner ?
Première définition : produire une vibration qui sera amplifiée par les cavités du corps et la structure osseuse.
Seconde définition : produire une vibration avec une onde dominante dans la gamme des ondes Alpha.
L’onde alpha c’est ce qui produit le sentiment de calme. C’est un peu un signal au cerveau de cesser la fébrilité pour se mettre en mode repos. Or si l’onde alpha est autour d’une quinzaine de hertz pour l’humain? Pourquoi en serait-il ainsi chez toutes les espèces ? Il est à peu près certain que les éléphants ont des ondes alpha plus basses, alors pour une immense baleine bleue, ou pour une abeille, ce serait logiquement des fréquences bien différentes.
La vibration qui améliore la rétention du calcium et répare les structures osseuses a-t-elle des longueurs d’onde particulières ? Est-ce le fait de vibrer qui est thérapeutique ? Serait-ce une nouvelle forme de traitement pour des maladies osseuses ? Je vais laisser cet aspect aux chercheurs en médecine. Pour me concentrer sur l’aspect bien-être.
Une grande question que je me pose : est-ce que les chants diatoniques Tibétains ou la technique de vocalisation des prêtres Shintoïstes ne seraient pas une tentative de produire les effets du ronronnement ?
J’ai besoin de vos histoires, et toutes les histoires sont bonnes parce qu’elles peuvent servir de piste à une nouvelle recherche. Alors si vous connaissez des gens que ça intéresse… La case contact en bas de la colonne de gauche fonctionne très bien.
Toutes vos idées aussi, soit en commentaire, soit en courriel.
C’est étroit ici. Tout petit. Depuis qu’ils m’ont posé là, je manque d’air, d’espace.
Et puis, je suis seul. Tout seul, tellement seul. Au travers de mon bocal, je les vois passer. Pas un regard, pas un mot. La bonne le matin me donne à manger, elle a prit l’habitude de dire « ça va toi ? ». Elle attend peut-être que je lui réponde cette bécasse ? Enfin, elle est bien gentille quand même, elle pense à moi. Une fois par semaine, le lundi, elle change mon eau. Alors elle me saisie dans ses grosses mains et me met dans un bol le temps de laver mes vitres. La dernière fois, le bol était si petit que d’un soubresaut je me suis retrouvé sur le carrelage. J’ai bien cru que ma dernière heure était venue. Depuis, j’ai mal à une nageoire, mais personne ne le sait. Tout le monde s’en fout.
Et puis l’autre là ? Maintenant il passe devant moi comme s’il ne me connaissait pas. Pourtant, au début, c’était le grand amour. Il me trouvait beau, « que tu es beau » qu’il disait. Moi, j’ai cru que c’était sincère, j’ai cru qu’il m’aimait, qu’il serait toujours là pour s’occuper de moi. Aujourd’hui, c’est comme si je n’existais pas. Quand il arrive, il pose son journal sur mon bocal, sans se demander si ça me plait d’avoir tout le poids du monde sur la tête.
Je manque d’air là dedans. C’est étroit ici. Tout petit.
Je vais passer ma vie là, entre ces quatre murs, dans ce bocal. J’ai envie de mourir. J’ai mal à ma nageoire. Tout le monde s’en fout. Quelques fois, je prends mon élan et bing, je me tape la tête contre la paroi. Je n’arrive qu’à m’étourdir, rien de plus. D’autres fois, quand le chat fait mine de m’attraper, je reste là, sans bouger, mais il est tellement maladroit ce chat…
Quand ils sont partis en vacance, ils m’ont oublié. J’ai bien cru que c’était fini tout ça, cette comédie. Je sentais déjà mes forces m’abandonner, je me suis mis sur le côté avant de me mettre tout à fait le ventre en l’air. Je me disais « enfin, c’est la fin ». Et puis, la voisine qui venait arroser les plantes est arrivée, elle a dit je sais plus quoi, elle a trouvé mes granulés et hop, c’est reparti, j’ai bien essayé de ne pas manger mais j’ai pas pu.
A 8 ans, j’avais des petits seins rigolos et j’étais amoureuse comme jamais.
Il s’appelait Claude, c’était un copain de mon frère. Le dimanche, mes parents nous emmenaient à la plage et j’attendais toute la journée le délicieux moment du retour où je ferai semblant de dormir dans la voiture pour pouvoir poser ma tête sur son épaule et sentir sa jambe contre la mienne …
A 13 ans, j’avais une longue crinière brune et j’étais amoureuse comme jamais.
Je passais de longues heures dans la salle de bain et je m’essayais aux premiers traits de crayons charbonneux pour faire mon œil de biche. C’était le temps des « surprises parties » C’était le temps des slows et de « Georgia on my mind ». Il s’appelait Damien. Nos corps apprenaient à se reconnaître dans des étreintes chaudes et chastes sur le rythme langoureux de la voix de Ray Charles …
A 14 ans, j’avais de l’acné et j’étais amoureuse comme jamais.
Je découvris les premières amours de vacances. J’eu cette année là deux amoureux, Jacky et Alain. C’est Alain qui me donna mon premier baiser et c’est de Jacky que j’étais amoureuse…
A 15 ans, j’avais une taille de guêpe et j’étais amoureuse comme jamais.
Je tombais follement amoureuse du garçon de la fenêtre d’en face qui jouait du saxo. Je ne l’ai jamais rencontré mais l’imagination alors suffisait…
Encore à 15 ans, j’étais amoureuse comme jamais.
Je passais ma première nuit d’amour avec Yves. Assis sur un lit, le dos au mur et les mains jointes sous une couverture, nous n’osions pas nous regarder mais nos cœurs cognaient …
A 16 ans, je battais des cils et j’étais amoureuse comme jamais.
Claude se glissait dans mon lit. Les premières caresses à sourire de bonheur, sans oser faire l’amour il disait : Toi, je t’épouserai…
A 18 ans, j’avais les hanches douces et rondes et j’étais amoureuse comme jamais.
Je rencontrais Jean-Louis et c’était l’amour fou. Je passais des jours entiers assise à même le sol pendant qu’il dessinait du Gauguin à la craie sur le Pont des Arts. Il commençait ses études aux Arts-Déco. A 20 ans nous étions mariés et à 25 divorcés…
A 26 ans, j’avais un beau décolleté, une longue crinière brune, plus d’acné, une taille de guêpe, des hanches douces et rondes et j’étais amoureuse comme jamais.
Je rencontrais « Le suisse » et nous ne nous sommes plus quittés…
Tout est normal et dans l’ordre des choses, les aiguilles de l’horloge tournent dans le bon sens et les jours n’arrêtent pas de se lever.
Aujourd’hui, la jeune fille court moins vite. Sa chevelure est argentée, sa taille moins fine, les hanches plus lourdes d’avoir enfantées. Les rides commencent à écrire leur histoire sur le visage fatigué. Elle les regarde avec tendresse ses rides, ne songe pas à les chasser.
Ce n’est pas de vieillir qui rend vieilles les femmes, c’est d’avoir conscience de vivre leurs « dernières fois ». Le dernier amour, le dernier désir, les dernières caresses, le dernier frisson, le dernier regard, le dernier rêve …
Ce n’est pas de vieillir qui rend vieille les femmes. C’est de n’être plus femme pour ceux qui les regardent, alors que tout en elles parle de féminité. N’être plus que maman ou grand’mère, comme déjà, notre maman, notre grand’mère. S’entendre dire pour tout compliment, comme pour solde de tout compte, « Tu cuisines bien » et répondre : merci.
Ce n’est pas de vieillir qui rend vieille les femmes, c’est de ne plus être aimées… d’Amour.
Aujourd’hui, je n’ai envie que de parler d’amour … Que d’amour … Celui qui griffe la peau et le coeur, celui qui donne envie de vivre, qui donne du goût, du sel et du piment. Celui qui nous rend patte de velours … Que d’amour.
Il y a une année commençait le “Projet jardin” de Rebond’Art. (site en transformation : http://www.rebond-art.ch/ )
Aujourd’hui participants et comité confondus, on trie, on range, on répond à la presse, on plie la tente sous laquelle les participants ont travaillés les jours de pluie, on nettoie, et on prépare la fête de demain…
Ban Ki Moon, le secrétaire général des Nations Unies, s’est aperçu comme beaucoup d’autres observateurs que les négociations qui doivent mener à l’adoption, à Copenhague en décembre, d’un nouvel accord global pour contrer le réchauffement climatique, piétinent. Pour l’instant, on ne voit pas les 180 gouvernements qui seront à Copenhague signer autre chose qu’une vague feuille de route.
Ban Ki Moon a décidé de demander son avis à l’humanité. Et chargé le Programme des Nations-Unies pour l’environnement (PNUE) de récolter des signatures sur internet pour inciter les dirigeants du monde à parvenir à un “accord ambitieux” à Copenhague. Pour l’heure, quelques dizaines de milliers de personnes ont déjà signé en ligne. Mais c’est cette semaine, à l’occasion de la semaine climatique de l’ONU, que la pétition sera vraiment lancée. Le nombre de signatures devrait rapidement augmenter…
Une pétition ne reste qu’une pétition, mais c’est peut-être le seul moyen de faire connaître l’avis de la population de la Terre à ses gouvernants.
L’important, dans une pétition, c’est ce qu’on en fait. Et là, grâce à l’appui de l’immense machine onusienne, on peut être certain que celle-ci sera transmise aux chefs d’Etat.
Elle ne sera peut-être pas déterminante dans le cours de la politique climatique mondiale. Mais s’il y a 250 ou 300 millions de signatures, ça devrait quand même faire réfléchir les décideurs. Et puis, au moins, cette pétition permettra de prendre le pouls de l’humanité…
Ban Ki-moon a organisé à New-York une importante réunion de chefs d’État pour préparer la très importante réunion de Copenhague sur les changements climatiques. Billet radotage, j’ai écrit cela 10 fois, mais c’est ce que je peux dire de plus important.
Une réunion pour préparer une réunion. C’est ça la diplomatie, des réunions pour dire c’est pas de ma faute c’est de ta faute, et regarde comme moi je suis bon, alors que je n’ai vraiment pas fait grand-chose.
Mais c’est vrai qu’on ne peut pas s’attendre à beaucoup en ce moment. Les scientifiques et les populations mettent de la pression tant qu’ils peuvent, mais comme ça va couter très cher, chacun des états espère faire payer par les autres une partie de sa facture. Mais j’entends de plus en plus que Copenhague ce n’est pas la fin du monde et qu’il faudra continuer de négocier après. Non la réunion de Copenhague, c’est la fin du monde. Si on ne réussit pas à formuler un nouvel accord en décembre de cette année, les opposants vont réussir à faire trainer durant ces négociations durant 3, 5 et peut-être même 7 ans.
Sept ans au rythme actuel c’est trop, beaucoup trop, et nous aurons dépassé le seuil où il sera possible de stabiliser la température. Déjà plusieurs phénomènes de rétroaction me laissent penser qu’il est peut-être déjà trop tard. Il faut que la quantité d’émission de GES commence à diminuer maintenant. Alors, parlez-en le plus possible, le plus fort possible autour de vous. L’espoir il est là, faire pression sur les gouvernements pour que notre voix soit plus puissante que celles des grandes entreprises.
LA BONNE NOUVELLE : SEPT MILLIARDS D’ARBRES DE PLANTÉS.
Il y a deux ans, l’Onu avait proposé l’objectif de planter sept milliards d’arbres avant la conférence de Copenhague. C’est réussi. Il faut continuer et maintenir le rythme d’au moins cinq milliards d’arbres par année.
Alors si vous avez des sous dont vous n’avez pas un usage immédiat, donner les pour planter des arbres, c’est certainement le meilleur investissement que vous pouvez faire.
Oups, c’est vrai qu’à force de courir, je suis arrivée à l’automne, un jour avant l’heure ! Et aussi, j’ai négligé les réponses aux commentaires, et aussi, je ne suis pas beaucoup passée chez vous. Aujourd’hui, je vais donner du temps au temps …